23 janvier 2011

Paris des Chefs 2011

Ce we, nous sommes allés assister à un ensemble de conférences organisé en marge du salon Maison&Objets.
Des grands chefs et designer/atchitectes débattent et cuisinent autour du thème : Le visible et l'invisible.Une occasion de découvrir l'interaction qui exsite entre le travail des designers et les grands chefs.




Ici Arnaud Daguin du restaurant Heggia et Edouard François (en vert) architecte et créateur de l'année 2011 sur Maison&Objets :




Peeter Pihel, chef du restaurant Alexandre en Estonie et Kadri Malk, créatrice de bijoux. Deux personnages gravitant autour d'un univers assez particulier. Ils nous ont présenté un plat à base de sang de porc.





Mauro Colagreco, Chef du restaurant Le Mirazur, et l'architecte Marcelo Joulia qui nous ont parlé du visible et de la sugesstion en revisitant un carpaccio et en créant de nouvelles cloches très originales. J'ai posé la question de la commercialisation de ces cloches à Marcelo Joulio, et le projet est en cours.












Et enfin, le must avec Thierry MARX dont la réputation n'est plus à faire avec Sybille de Margerie, architecte/designer qui nous ont présenté et offert une avant première en nous faisant déguster ce qui sera offert avec le pdj, aux clients du futur hotel Le Mandarin de Thierry MARX (qui ouvirra ses portes en juin). Tout cela dans un emballage type Bento revisité...un vrai régal des yeux et des papilles !




3 commentaires:

  1. J'y étais, ce reportage succin mais parfaitement bien vu est un plaisir.
    Le mien est en cours.
    Qu'avez vous pensé de la deuxième présentation ?
    Bien amicalement.
    Isa-Marie

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  2. Merci pour votre commentaire. Je vais suivre vos avis sur votre blog !

    POur répondre à votre question tout en restant franche, j'ai trouvé cette deuxième présentation particulièrement glauque.

    Kadri Malk est une femme assez "habitée" qui n'a pas apporté grand chose au duo si ce n'est son "Silence" :)

    POur ce qui est de la prestation de Peeter Pihel, il a finalement utilisé les méthodes de nos grands mères (avec la cuisson des légumes au charbon et le saucisson qui se fumait autrefois au foin).

    Je n'ai pas voulu goûter. J'aurai peut-être du, mais le sang de porc m'a un peu dérangée.

    Enfin, je n'ai pas réussi à saisir ici le lien entre le visible et l'invisible.

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  3. Merci pour votre réponse. Je suis du même avis puissance dix.
    La recette aux accents gore transylvaniens et son interprête improbable au diapason muet m'ont dans un premier temps mise en colère, surtout après le temps passé à attendre leur entrée en scène. Puis je me suis demandée s'il n'y avait pas une seconde lecture à chercher, parce qu'enfin il devait bien y avoir quelque chose quelque part dans ce deuxième show...
    Je vous invite à venir voir tout bientôt sur Grelinette et Cassolette, si cela vous dit...
    Amicalement.
    Isa-Marie

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